« Le bio du Québec, j’adopte! »

 Alors que je suis de retour au Québec pour les vacances de fin d’année, j’en profite pour vous écrire un peu sur la communication en alimentation biologique au Québec.

Une campagne de financement est menée par Filière Biologique du Québec. Lors du lancement, en Mars 2015, l’OBNL avait comme objectif de récolter 50 000$ pour la valorisation de l’alimentation biologique au Québec. Aucun projet concret, aucune récompense pour les membres ou comment ne pas attirer les adhésions.

filière bio du québec
image tirée de : http://lebiojadopte.quebec/

Filière Biologique du Québec

Filière biologique du Québec, organisme à but non lucratif, offre son soutien dans le développement de la production, la transformation et le commerce d’aliments certifiés biologiques.

La campagne

L’association souffre d’une instabilité budgétaire due aux subventions incertaines des gouvernements. Alors, elle a lancé, en mars 2015, une campagne de financement visant les entreprises et les particuliers. L’objectif est d’amasser 50 000$. La campagne s’intitule « Le bio du Québec, j’adopte! ».

 

lebiojadopte.quebec

Le site créé pour la cause informe et permet de devenir membre en ligne.

Comme le site ne montre pas les fonds amassés jusqu’à présent, je ne saurais juger du succès de leur campagne. Toutefois, il ne suffit malheureusement pas de créer un site pour récolter des fonds.

S’il est difficile de juger du succès ou de l’insuccès de la campagne, on peut tout de même s’avancer sur le fait que le site web aurait pu mieux servir la cause.

  1. Supposé présenter à quoi serviront les fonds, le site web reste flou et ne dévoile pas de projet concret.
  2. De plus, on ne parle d’aucun avantage pour les membres ou de récompenses, tant psychologique que monétaire.

L’internaute, malgré les bonnes intentions de cet OBNL, risque de passer son chemin devant une campagne de financement dont on ne dévoile presque rien.

L’orpheline Filière Biologique du Québec, devra peut-être déployer plus d’efforts sur le web si elle veut être adoptée par les Québécois.

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E-boutique : Greenweez

Au court de mes recherches pour l’écriture de ce blog, que j’anime depuis 10 semaines maintenant, je suis tombée très souvent sur le site marchand GreenweezVendant des produits alimentaires bio,¸mais sans s’y limiter, j’ai eu envie d’analyser sa communication numérique.

greenweez

Connectivité entre le site web et les différents supports de communication

Magazine en ligne et blog

Le site web, qui est en fait, une e-boutique, peut  compter sur son magazine en ligne et un blog pour créer du contenu et amener les internautes sur son site marchand. Les liens entre les différents sites sont bien faits. Par exemple, si on cherche, dans la boutique, des diffuseurs, on nous propose de lire un article du magazine pour nous aider à bien choisir le produit qui nous convient. Le contraire est aussi vrai : si on arrive sur le blog à la recherche d’informations sur les diffuseurs, on nous dirige vers la boutique en ligne.

Réseaux sociaux

Un espace sur le site marchand rediffuse les messages apparaissant sur le page Facebook et sur Tweeter. Une grande place leur est accordée, comparativement à d’autres sites. Cependant, il faut dire que le site est tellement chargé que cet espace se perd un peu dans le reste.

Leurs réseaux sociaux sont nourris par leurs nombreux articles, tant provenant du blog que du magazine. Aussi renvoie vers de bonnes affaires sur le site marchand. C’est sans doute pourquoi le site web est bien référencé.

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Greenweez a acheté de la publicité sur Google, comme beaucoup d’autres boutiques bio. Ça doit aider à apporter du trafic sur son e-boutique.

Discours sur le site

On ne retrouve pas vraiment de communication institutionnelle sur le site de Greenweez, le blog ou le magazine. La communication est basée sur les produits et sur l’attractivité des prix. Outre les produits qui occupent une grande place sur la page d’accueil, ce dont on parle le plus, c’est des tarifs de livraisons (5 occurrences sur la page d’accueil). On s’inscrit dans cette recherche du bio le moins cher, comme le font les supermarchés comme E. Leclerc ou Carrefour.

Je ne crois pas que ce site fasse une immense compétition aux boutiques engagées comme Biocoop, où les consommateurs vont pour réellement donner du sens à leurs achats.

En bref

Certes, leur communication numérique liant site marchand, blog, magazine et réseaux sociaux semble leur être bien menée. Et cela semble leur apporter du succès.

Je ne suis toutefois pas impressionnée par le concept du site, qui à mon avis ne se distingue pas de ses compétiteurs quant aux sens qu’il donne à la consommation des produits et à l’entreprise. Toute la communication est autour de l’aspect monétaire (réduction, frais de livraison, bons plans), mais ne donne pas de sens aux achats, car il n’y a pas de discours institutionnel quant aux engagements de l’entreprise.

App mobile Bio C Bon : un projet mort-né

J’ai découvert que Bio C Bon avait lancé une application qui n’est plus actualisée depuis 2013. L’application est un flop. Les raisons: un manque de communication et une application qui ne rejoint pas les besoins des utilisateurs

La première version est lancée en avril 2013. La dernière version, que l’on retrouve encore sur iTunes, est lancée en septembre 2013. L’entreprise a porté l’application le temps d’un été. Quoique « porter » est un bien grand mot. On ne retrouve aucune trace de communication sur le lancement de l’application.

Sur iTunes store, l’absence de note révèle l’insuccès de l’application, restée inconnue du public, faute de communication. Personne n’en a parlé : pas l’entreprise ni les consommateurs.

Qu’une seule réaction d’utilisateur, « Application inutile », laisse toute la place au vide.

AppBioCBon1

SUGGESTION DE COM AUTOUR DU LANCEMENT DE L’APP

1/ Création d’une landing page pour informer les futurs utilisateurs des avancements du projet. La page pourra être nourrie par des screenshot, vidéos, etc. On peut, de cette façon, récolter les adresses des futurs utilisateurs avec la création d’une liste d’attente. Ainsi, le jour du lancement on communique avec un plus grand public. L’impact de la communication est alors multiplié le jour du lancement.

Je n’en ai trouvé aucune pour cette app.

 

2/ Une meilleure description de l’application sur les stores

Voici le début de la description que l’on retrouve sur iTunes :

« L’application  » Bio C’ Bon  » vous offre la possibilité de consulter ou acheter tous les produits de notre boutique (légumes, fruits, philosophie, avis…) mais aussi de recevoir nos dernières News et Flyers sous forme de notifications Push. »

La description de l’application est tout sauf claire. On peut « consulter ou acheter les produits ». En réalité, on ne peut ni consulter les produits ni les acheter. Et quels produits? « Légumes, fruits », mais aussi « philosophie, avis »?

Bref, avec une telle description, et qui ne reflète pas bien l’application, l’utilisateur n’a que deux choix : 1. Fuir 2. Être déçu.

 

3/Mettre à profit les réseaux sociaux

Il y a sur l’application des possibilités de partager sur Facebook. Aucune communication quant au lancement de l’app n’a pu être trouvée sur les réseaux sociaux.

Une page pour l’application aurait pu être créée sur Facebook. Ainsi l’entreprise aurait pu faire connaitre l’app. Cela aurait permis aussi de récolter les feedback des utilisateurs et ainsi adapter l’app aux attentes et besoins des utilisateurs (autant en ce qui concerne le visuel de l’application, l’ergonomie que l’utilité).

4/ Soutenir le lancement par une bonne stratégie de com

Communiqué de presse, emailing, articles de blog sont autant moyen de communiquer qui aurait pu être mis en œuvre pour réussir le lancement de l’app. Il n’en est rien.

Rappelons que : « Le budget alloué à la communication sur une application mobile doit souvent représenter pas moins de la moitié du budget global », selon le journal du net.

 

MORT-NÉ

Si l’application a été abandonnée rapidement par l’entreprise, on peut aussi dire que le projet n’a jamais été réellement adopté par Bio C Bon. À cause d’une communication défaillante, l’application Bio C bon n’a pas été lancée, mais bien jetée directement à la poubelle.

App alimentation bio : Vege Tables

Qui ne rêve pas d’avoir sur son téléphone une application qui le guide vers des destinations bio et/ou végétariennes? Personnellement, ça manque à ma vie. C’est pour ça que j’ai installé Vege Tables sur mon téléphone portable.

vege-tables

L’application Vege Tables a été lancée en décembre 2015 et propose de localiser restaurants végétariens/végétaliens, magasins bio et maraîchers bio.

Vege Tables est disponible en téléchargement gratuit, sur Android et Apple.

UTILISATION

L’utilisation est facile et fluide. Les fonctionnalités sont claires. On peut localiser les boutiques, restos et maraîchers et accéder à une fiche donnant l’adresse et le numéro de téléphone. Ce qui serait intéressant ce serait de retrouver une description des établissements et faite par elle-même. Ce serait alors pour ceux-ci un moyen de communiqué sur leur entreprise. Aussi pour les restos, il serait intéressant d’afficher les menus.  On a également la possibilité de partager via sms, mail et réseaux sociaux.

MAPS

De plus, l’application peut nous rediriger vers notre application Google map (ou plans, pour iPhone) afin de nous guider vers le lieu.

INSCRIPTION DES ENTREPRISE SUR L’APP

Mais on ne trouve pas tous les restaurants végétariens, magasins bio et maraîchers bio. Il faut que l’entreprise s’inscrive elle-même à l’application pour qu’on la trouve.

vege-tables2

COMMUNICATION SUR L’APP

L’entreprise a aussi une Facebook https://www.facebook.com/VegeFriendlyPlaces/

On y retrouve les nouvelles sur Vege Tables. Elle y relaie aussi des infos liées au monde de l’écologie et de la protection de l’environnement.

Dans la section « à propos » on peut lire une description des motivations et objectifs de l’entreprise.

On peut lire, entre autres : « Mon ambition est donc de mettre en avant tous ces restaurateurs qui proposent au moins un plat végéta*ien à la carte, les magasins qui nous permettent d’acheter des légumes issus d’une agriculture plus respectueuse (biologique) ainsi que ceux, sans qui nous ne pourrions déguster ces légumes : les maraîchers biologiques. »

Le texte est écrit à la première personne du singulier. On peut donc bien sentir que la parole est celle de la fondatrice.

C’est ce qu’on ressent aussi lorsqu’on se rend sur http://fr.ulule.com/vege-tables/ sur la page de son financement collectif.

Enfin, Vege Tables est une application qui pourrait se révéler très utile si plus d’entreprises s’inscrivent. Encourageons nos boutiques bio et restos végéta*iens à s’y inscrire!

site web : Canal Bio

J’avais envie de commencer la semaine avec quelque chose qui m’est familier. Alors on va explorer ensemble le site web de Canal Bio, la boutique Biocoop où je travaille.

CanalBio

http://www.canal-bio.net/

VISUEL

Bon d’abord, le site web c’est plus un blog. Sur la page d’accueil, les articles se succèdent du plus récent au plus vieux et de haut en bas.

Le site est assez épuré : fond blanc, texte gris et titre en vert. Photo principale professionnelle. Les photos accompagnant les articles pourraient être plus travaillées afin d’attirer l’œil et de montrer que chez Canal Bio on est des pros.

De plus, il serait intéressant d’incarner plus la boutique en montrant les salariés et leur rôle dans l’entreprise. Le portrait pourrait être utilisé. Le témoignage également: de la part de fournisseurs directs, d’intervenants, voire de clients fidèles.

La page tient en deux colonnes. Celle de gauche présente les articles. Celle de droite contient les informations pratiques (adresse, horaire d’ouverture, recherche sur le site), mais aussi des éléments de communication.

COMMUNICATION

On nous invite à nous abonner à la Newsletter.

« Tous les 2 mois, recevez dans votre boîte mail des recettes bio, des astuces et toutes les promos en cours. Ne perdez plus une miette de votre magasin !»

Canal Bio est transparent avec le visiteur. Il révèle fréquence des envois et contenu des infolettres.

À mon avis, après un mois, le lecteur a oublié les événements qu’on lui a annoncés. Il me semble qu’une newsletter pourrait être envoyée chaque mois. De cette façon, ça assure une meilleure présence, sans pour autant encombrer la boite mail des visiteurs.

Et les réseaux sociaux?

On nous invite à suivre Canal Bio sur Facebook et Twitter. C’est bien, mais je mettrais ça en haut de page (à côté de contact, par exemple). Les liens entre réseaux sociaux et site web sont présents, des liens sur FB et Twitter renvoyant au site.

Petite suggestion : il serait intéressant de proposer des concours sur FB Twitter ou même instagram. Quelques photos portent déjà le hashtag canalbio et réfèrent effectivement à la boutique.

 

Bref, du contenu pertinent, mais qui pourrait être plus développé et renouvelé. Un style épuré qui mériterait une organisation plus « site web ».

Site web : Toute la bio

Recherchant sur les boutiques d’alimentation biologique en ligne, je me suis rendu compte que l’e-boutique Toute la bio est membre du réseau Biocoop.

En fait, Toute la bio possède trois boutiques à Paris et trois autres en Ile-de-France. Toute la bio a  aussi une boutique en ligne. Voilà qui m’intéresse.

ESTHÉTIQUE ET CIRCULATION SUR LE SITE WEB

J’ai souvent cette impression avec les sites web bio (mais ils ne sont pas les seuls) : il y a trop d’informations. On ne sait plus où donner de la tête. Dans le haut de la page, à gauche, il y a le logo de l’entreprise. À droite, il y a une photo de panier de fruits et légumes absolument inutile. Non seulement c’est passé de mode, mais en plus ça prend de la place et disperse le regard. Et c’est sans parler des banderoles de Noël qui encadrent le site pour la période des fêtes…

toutelabio2

L’organisation de la page d’accueil est drôlement faite. Des suggestions de produits (je vous parle des photos plus bas) sont présentées avant les actualités. Les actualités défiantes, en bas de page, sont suivies de citations qui mènent à des rubriques sur divers sujets : actualité, fruits et légumes de saison, etc.

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Le site semble, à mon avis, trop axé sur la vente des produits, sans mettre de l’avant la mise en scène de ceux-ci. Personnellement, j’aurais plus envie de découvrir les produits, si on me présentait d’abord une belle photo de recettes, que si on me donne à voir une photo banale.

Ce qui est bien fait, encore une fois, ce sont des onglets faciles à utiliser et l’option recherche dans le contenu du site.

COMMUNICATION SUR LE SITE WEB

Sur la page d’accueil : aucun lien vers les réseaux sociaux. Ah oups! SI. En tout petit dans le bas complètement de la page et en gris….

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On communique sur l’entreprise et ses valeurs, mais on communique surtout sur les produits et services. Toute la bio a même créé une vidéo pour présenter les coulisses de leur service de livraison à domicile.

 

CONCLUSION

Bref, je proposerais une refonte du site web afin de le mettre aux goûts du jour et de permettre une réorganisation de la page d’accueil. Les répétitions d’offres de services dispersées un peu partout sur la page d’accueil nuisent à la lisibilité et à l’attractivité de la page. Aussi, il faudrait mettre plus de l’avant les recettes et les mises en scène de produits.

Iswari : communication numérique

Cet article est toujours au sujet des superaliments, parce que je suis certaine que tu te poses encore des questions.

Il faut savoir que la plus grande offre, à mon avis, se trouve sur le net. Ça là qu’on retrouve le plus large choix, sachant que dans les boutiques bios les différentes gammes de produits ne sont pas intégralement disponibles.

iswariii
https://fr.iswari.net/organiques-superaliments/Accueil

Comme nous l’avons vu avec Sol Semilla, certains fournisseurs ont leur propre boutique en ligne. C’est aussi le cas d’Iswari, spécialisé dans la distribution et la promotion des superaliments, mais qui fait également traiteur en « cuisine vivante ».

Nous allons faire rapidement le tour de la communication numérique de l’entreprise.

CIRCULATION SUR LE SITE WEB

On arrive à bien circuler sur le site web : il y a un outil de recherche, les onglets déroulants sont bien faits. C’est assez fluide.

COMMUNICATION SUR LE SITE WEB

La communication sur le site web n’est pas encore très développée. Un espace a été prévu pour un blog et pour des recettes, mais rien n’y apparait pour l’instant. C’est dommage… Dans le haut de page, on nous propose de s’inscrire à la liste de diffusion de la newsletter, et de se rendre sur la page Facebook de l’entreprise.

Question communication institutionnelle, on retrouve un petit texte pour présenter l’entreprise et leur philosophie.

ESTHÉTIQUE DU SITE ET VISUEL

Visuellement, le site ne se démarque pas de tous les autres sites de vente de produits biologiques ou de superaliments. J’aimerais bien tomber pour une fois sur un site plus épuré, plus harmonieux… Je cherche encore.

RÉSEAUX SOCIAUX

La page Facebook, quant à elle, est plus vivante. On y retrouve beaucoup de photos, de l’interaction, des concours, des mises en scène de produits, etc. Cependant, les photos pourraient être utilisées pour créer des articles sur le site web et ensuite les partager sur la page Facebook. Ainsi, ça créerait du trafic sur les deux pages.

TWO-STEP FLOW

Iswari travaille tranquillement à son e-reputation en utilisant la stratégie des leaders d’opinion. Ainsi, l’équipe d’Iswari a envoyé des produits à des blogueurs pour qu’ils puissent parler des produits.

http://mangerpourchanger.com/produits-iswari-teste-pour-vous/

http://cookingjulia.blogspot.fr/2015/06/les-super-aliments-par-iswari-france.html

VEILLE

On voit qu’Iswari fait un peu de veille sur internet. L’entreprise commente sur ce blog au sujet de la poudre de lucuma, par exemple : http://www.fitnessfriandises.fr/2013/07/jai-teste-la-poudre-de-lucuma/ Elle pourrait le faire plus.

 

Bref, il y a de bonnes initiatives. Il faudrait cependant intensifier leurs actions. Notamment, créer plus de contenu pour le site. Créer plus de liens entre le site web et la page Facebook. Utiliser Instagram et Youtube. Continuer à collaborer avec les leaders d’opinion, mais viser des personnalités plus connues, qui ont plus d’influence.

Superaliments : Sol Semilla

Me revoici en pleine forme après avoir mangé tous mes chocolats aux superaliments! Pour être plus précise, je dois vous dire que ces chocolats contenaient du lucuma que je me suis procuré chez Sol Semilla.

SOL resto le Monde
http://www.sol-semilla.fr/blog/45-sol-semilla-sur-le-guide-2014-2015-restos-veggie

Sol Semilla est une entreprise qui se spécialise dans l’importation, le conditionnement et la vente de superaliements. Leurs produits sont vendus dans certaines boutiques spécialisées en alimentation biologique, dans leur boutique/cantine du 10e arrondissement parisien et sur leur boutique en ligne.

Personnellement, je trouve que Sol Semilla utilise des stratégies efficaces pour faire connaitre ses produits aux consommateurs.

D’abord, la boutique en ligne facilite l’acquisition des produits. Sur chaque fiche produit, on retrouve une description comprenant le gout, la texture et les bienfaits des produits. En plus, on nous offre des suggestions de recettes (de la section blog) utilisant cet ingrédient.

D’abord, il faut dire que l’entreprise semble baser sa communication sur les rencontres physiques avec les consommateurs afin de leur inculquer la culture des superaliments. La communication repose sur la pédagogie.

Sol Semilla multiplie les mises en contexte de ses produits. D’abord, la cantine qui porte le même nom propose des plats, des boissons et des desserts faits à partir de produits de la boutique. Ainsi, le consommateur qui est intéressé par les superaliments mangera à la table de Sol Semilla et, s’il aime ce qu’on lui sert, risque de vouloir reproduire les plats chez lui.

Aussi, sur le site web, on peut voir que l’entreprise propose des ateliers de cuisines pour apprendre à cuisiner les superaliments. L’idée est que les consommateurs puissent apprivoiser les produits et ses les approprier.

Peur ceux qui ne veulent pas participer aux ateliers (payants) on retrouve des recettes utilisant des supers aliments dans la section blog du site web.

Toujours dans l’idée d’enseigner aux consommateurs des façons d’utiliser les produits, on retrouve sur leur page Youtube plusieurs petits tutoriels cuisine avec les produits.

 

Il semble aussi que Sol Semilla appuie sa communication sur les leaders d’opinion du monde sportif et athlétique. Dans la section « ceux qui en parlent » du site web, on retrouve des personnalités comme Samuel Coco-Viloin champion d’athlétisme et Thomas Bouchard champion d’apnée compétitive parlant des produits de Sol Semilla. Cette démarche s’explique par le fait que les études sur les superaliments sont critiquées. Si les bienfaits de la bio ne sont plus à prouver, ceux des superaliments ne sont pas incontestables.

 

Bref, le site web contient beaucoup d’informations pédagogiques quant aux superaliments et à leur utilisation au quotidien. L’adoption des aliments est facilitée par des tutos en ligne, des ateliers à la cantine. La qualité et la valeur nutritive des produits reposent surtout sur les témoignages d’athlètes.

Ainsi, les arguments sont autant basés sur l’humain que sur la méthode et les résultats. Un discours qui a toutes les chances de toucher sa cible.

Sol Semilla et le financement collectif

Salut à toi,

Tu te souviens l’autre fois on a discuté de Crowdfunding et de communication avec l’exemple de La louve? (si tu n’as pas lu cet article, ce serait important, voire nécessaire que tu le lises : CLIQUE ICI).

Cette fois, j’ai découvert que la marque Sol Semilla, qui vend des superaliments biologiques, a utilisé le financement collectif afin de lancer une nouvelle gamme de produits : les petits déjeuners instantanés.

Cette fois, la marque utilise le crowdfunding pour tester l’intérêt de leur produit auprès des consommateurs. https://bluebees.fr/fr/project/183-solsemilladej

De plus, ce financement lui permet de communiquer sur le produit bien avant sa sortie. Par exemple, Sol Semilla a fait une vidéo sur les petits déjeuners.

 

De plus, ils s’assurent une clientèle avant même d’avoir lancé le produit. Comment? Sol Semilla offre aux contributeurs 10% de remise sur les achats de petits déjeuners instantanés, sur son site internet, pendant toute la durée du prêt.

En outre, ce financement participatif lui permet de faire un peu de communication institutionnelle.

Enfin, la page web est reliée aux réseaux sociaux et la page web de l’entreprise et peut donc y générer des interactions.

Bref, voici encore un bon exemple de la communication que permet de crowdfunding, mais cette fois-ci autour du lancement d’un produit.

http://www.sol-semilla.fr/accueil

Bon weekend!

Les superaliments

Hello! Voici un super article sur les superaliments. 

Sérieusement, je ne sais pas si tu manges des superaliments? En tout cas, tu devrais. Qui ne veut pas manger des aliments qui sont SUPER?

nutbuttercups5
PHOTO ET RECETTE DE MY NEW ROOTS : http://www.mynewroots.org/site/2013/03/superfood-nut-butter-cups/

On en parle aujourd’hui parce que : c’est un marché qui semble assez prolifique puisque la demande est là et que les consommateurs sont prêts à mettre le prix pour les produits et que ces aliments sont bios (sinon ils ne sont pas super!)

DÉFINITION:

Il semblerait que le terme soit utilisé depuis le XXe siècle, mais n’a été popularisé que récemment. Sa définition officielle et légale n’étant pas encore fixée, on voit qu’il subsiste un flou quant aux produits et leurs bienfaits sur la santé.

Pour nous guider, appuyons-nous sur la définition de l’European Food Information Council : « D’une manière générale, les superaliments sont des aliments — et notamment des fruits et légumes — dont le contenu nutritionnel aurait des effets bénéfiques supérieurs à ceux des autres aliments. »

OÙ ACHÈTE-T-ON DES SUPERALIMENTS?

On retrouve des superaliments dans les boutiques d’alimentation biologique. On y retrouve assez fréquemment : spiruline, acerola, baie de goji, chlorella, bleuets/myrtilles, cacao cru, etc. D’autres sont plus difficiles à trouver : lucuma, maca, beurre de cacao, guarana, etc.

Pour les trouver, deux options s’offrent à nous.

  1. Se rendre dans une boutique spécialisée, parce que oui, les superaliments sont tellement super tendances, qu’il existe des boutiques qui ne vendent que ça.
  2. Les acheter sur internet.

J’AI DES EXEMPLES À TE DONNER ET DES CAS À ANALYSER AVEC TOI!

MAIS…

Je ne t’en dis pas plus aujourd’hui et te laisse sur ce suspense, sans te donner d’exemple, rien. En attendant, je mange mes SUPERFOOD NUT BUTTER CUPS